Je quitte Karachi et ses 40 degrés, pour Pékin : 10 degrés ; le choc est autant dans les degrés perdus que dans l'absence de luminosité de la cité (une brume constante qui ne nous aura pas quittés du voyage) et surtout ce sentiment de ne comprendre personne et que personne ne vous comprend, de quoi être confus(cianiste).
L'Hubei : Sebastien, un pote de Sylvain nous rejoint et nous atterrissons d'abord a Liuliping (erreur d'aiguillage lié a une incompréhension linguistique...), là, c'est un groupe de gamins de 11 a 14 ans qui nous font découvrir la vie chinoise : badminton, skate local, danse de rue, restos... Excellente rencontre surprenante et touchante (attention, ceci n'a aucun caractère pédophile mais plutôt sinophile).
Puis nous gagnons le Wudan Shan, la montagne taoiste (repère des tai-chi eurs) pour gagner en sérénité, l'ambiance est mystique et les ascensions truffées de marche (mes genoux ont détesté la Chine!) et de portes célestes. Et enfin le soleil réapparut et au milieu coulait une rivière (sans Brad ni Robert).
Nul doute, la Chine que nous traversons n'est pas un pays qui s'éveille mais bien éveillé : les infrastructures sont modernes, les constructions en plein boom et le tourisme hyper développé (un tourisme de - et à la - masse pour un marché d'1 milliard de gonzes... Prenez juste une classe moyenne qui représente au moins 10% de la population, ça vous fait un paquet de bus de chinois en casquettes rouges ou jaunes sur les sites touristiques!)
Quant aux chinois, l'impression ne peut être que superficielle vu le temps passé sur place et le fait que l'on ne se comprend pas ... mais ils m'apparaissent "gentils et zélés" (le règlement c'est le règlement).
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